Mettons notre sagesse au service de la bonté.

Je suis un stellaire de l'univers.
J'étais un cratère de la Terre
Un satellite de cette poussière d'étoile
M'a projeté sur un orbite intersidéral.

Je suis la voie lactée des songes du desespoir
Armée d'un arc de rêve
Vous pourrez dormir tranquillement encore ce soir.

Je ne sucerais point votre sève
J'atomiserai simplement les météores
De sortes que votre atmosphère ne suinte plus la mort.
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# Posté le mardi 30 mai 2006 11:00

Traité sur l'Apocalypse. ( suite )

« Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue. » ( Zadig de Voltaire )

suite : ( voir article précédent )

Nous essayons tous d'avancer ! Mais aveuglés par notre grand et glorieux complexe de supériorité, nous avançons dispersés. Nous nous déchirons les uns les autres. Entre humains, entre espèces. Voilà où notre belle intelligence nous mène, encore, et encore : à la destruction. Le racisme. Les blancs se sont crus plus intelligents que les noirs, preuves scientifiques à l'appui. Les Aryens de même. On pense contrôler notre intelligence, mais elle a mené à l'automutilation de notre espèce. Nous recherchons ailleurs, alors que nous devrions comprendre ici. Nous sommes ridicules. Mais quelles belles inventions que sont les chambres à gaz, les discriminations raciales, les... Daniel Balavoine, provoqua ouvertement les m½urs en affirmant qu'il était « pour les races », et qu'il en avait marre d'entendre parler « d'intégration », que les différences entre les hommes étaient présentes, que les fossés étaient creusés entre les différents groupes ethniques. Et qu'on ne pouvait combler les fossés. Mais qu'en revanche, on pouvait les enjamber. Voilà une preuve de ce que j'ose appeler la vraie et belle intelligence. La glorieuse. L'intelligence humaniste et sociale. Le manquement de la chaîne. Notre supposée supériorité n'est qu'une intelligence incontrôlée et démembrées. Son efficacité et son unité n'est qu'une pure illusion.
Vous n'êtes pas raciste ? Bravo ! Mais je maintiens l'idée que vous êtes aveuglés par ce complexe de supériorité, lié à notre proéminent cerveau, certainement trop développé pour que nous puissions le supporter... Imaginez-vous, confortablement installé dans votre logis, en plein hiver. Une bûche crépite dans la cheminée. Fatigué, vous vous levez, pour éteindre le générique de fin d'un film sur la seconde guerre mondiale, et vous introduire dans vos draps douillés. Mais voilà... Que votre regard hagard et médusé tombe sur... une infâme, immonde, cruelle, démoniaque, monstrueuse abomination de la nature : une araignée. Juste au pied de votre lit. L'écraser sera un geste anodin, voire civique ! Autosatisfaction de domination en détruisant ? Ou simple banalité qui n'a pas de quoi s'abaisser ? Ou peut-être encore, un être vivant, subjectivement déterminé comme « hideux » par l'Homme, sur des critères esthétiques et appréciatifs discutables. Un être inférieur à notre sainte intelligence. Un acte basé sur la différence une fois de plus, considéré comme naturel, et non comme une tuerie. Une fois de plus, votre intelligence vous aura mené à détruire, par complexe de supériorité. Tiens, tiens... Auriez-vous commis, en tuant un petit être, un acte raciste ? Là où notre « supériorité » vous permettait gracieusement de choisir entre « laisser la vie », et « détruire », vous avez choisi de détruire ; On parle de tolérance, pour contrer le racisme ( on peut d'ailleurs en parler pour les humains comme pour tous les êtres vivants ). Mais tolérer, c'est comprendre, et accepter. Accepter, c'est se soumettre à un aspect. « Vous et votre intelligence » refusent catégoriquement de se soumettre. Quelle honte de s'abaisser à d'autres hommes moins évolués, ou pire, à des insectes. !
« Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue. » ( Zadig de Voltaire )
Peut être que le problème réél est là. Il nous manque une branche de l'intelligence, ce qui la rend défaillante. La sociabilité disparaît, tandis que la symbiose est de moins en moins en vogue. Si un inconnu vous sourit dans la rue, vous allez le prendre pour un aliéné échappé de l'asile ( oh ! complexe de supériorité ! ), pourtant, ce n'est qu'une marque de pure sympathie et de respect. Si vous dites « bonjour ! » à une personne, c'est pour rester poli, le plus souvent, mais le sens même du souhait est passé à la trappe. Ce n'est pas tragique, c'est pathétique. Nous manquons cruellement de sociabilité, et recherchons au delà de notre notre société. Alors qu'une société soudée, et intelligente, pourrait avancer vers la satisfaction de l'érudition en tout bien tout honneur, la nôtre est dispersée, querelleuse, et se sert de sa machiavélique intelligence suprême bien plus pour se détruire.
Oui, l'Homme créé des vaccins grâce à sa science. Oui, l'Homme découvre des planètes inexplorées par les autres espèces terrestres. Oui, l'Homme peut anticiper des événements avec la physique et la chimie. Oui l'Homme, grâce à son intelligence, à réussi à dominer les autres espèces, bien qu'il recherche surtout la domination de sa propre race. Oui, l'Homme devient écologique, recycle des bouteilles et des morceaux de papier qu'il fabrique ; mais si on commence à préserver « notre » nature, c'est parce que nous la détruisons avec efficacité, et que nous essayons orgueilleusement de nous maintenir via une certaine organisation, dans un système de survie, pour organiser au mieux notre autodestruction. Une bombe nucléaire face à des bouteilles recyclées. Les bouteilles ne combattent pas la bombe, elles offrent aux humains un laps de temps plus long pour lui permettre d'améliorer la puissance destructive de sa monstruosité nucléaire. Notre intelligence permet la surie pour se détruire avec plus d'efficacité.
L'intelligence est néfaste pour l'Homme. Les hommes sont néfastes pour l'Homme. Certainement parce que nous avons évolué trop vite et avons voulu explorer les étoiles avant de comprendre notre planète. Nous croyons pouvoir élucider le mystère de la vie, alors que nous sommes incapables de comprendre la mort. Nous sommes des pauvres, ayant gagné ( par hasard ?) cent euro, et croyant faire fortune avec. Nous croyons être l'intelligence même, la supériorité, alors que nous sommes une molécule d'eau dans l'océan d'une larme, et encore... Je le répète – au risque d'être qualifié de rabat-joie – nous sommes doués d'une intelligence néfaste et je ne répéterai pas qu'elle est totalement incontrôlée, et d'un terrible danger. Pour l'utiliser convenablement, il faudrait être doté d'une sagesse dont peu d'humains disposent encore. Accepter que nous ne sommes rien seuls, et que c'est seulement en tant que société soudée que nous pourrons évoluer. Accepter nos griefs, et évoluer en acceptant notre ignorance. Oublier peut être le matériel pour privilégier le spirituel. Car sans intelligence spirituelle, notre raison ne créera qu'une société matérialiste inutile et suicidaire. Nous préparons un grand feu d'artifice et nous devons faire preuve de sociabilité, pour édulcorer notre nuisible esprit et permettre l'évolution de notre conception, pour éviter notre autodestruction.
Le danger est parmi nous.

# Posté le lundi 13 mars 2006 06:55

Modifié le mardi 30 mai 2006 11:19

Traité sur l'Apocalypse.

Traité sur l'Apocalypse.
( texte soumis à un sujet de première Scientifique Science de l'Ingénieur )





Traité sur l'Apocalypse.




L'Homme, l'Homme, et l'Homme. Son petit « lui » intérieur, et son intelligence... Vous êtes un « Homme » ? Pardonnez mon sarcasme. De toute évidence, il semblerait que j'en sois un aussi. Mais notre dite grandeur masque si mal notre inutilité arrogante... Notre prétendue intelligence supérieure n'est qu'utopie ! Difficile même de définir cette intelligence. Cette idée à la base abstraite voit son sens s'éclairer miraculeusement par le Larousse de cette manière : « faculté de comprendre [...], aptitude à s'adapter ». Mais voilà, cette source indéfinie que nous pensons comprendre et contrôler semble parfois nous désespérer, nous échapper, et nous dominer. Elle peut nous mener au piédestal de la satisfaction ou à notre autodestruction, en utilisant la même voie.

Voyez ! Vous, que votre apparence même satisfait et flatte. Cette intelligence est notre meilleur comme notre pire. Quelle autre espèce aurait pu concevoir des abominations comme la bombe nucléaire ? Les armes biochimiques ? La guerre. Certes, les animaux féroces se combattent violemment, eux aussi, pour un territoire. Mais le vaincu s'incline, et s'en va, sous la pitié digne du vainqueur. L'amour-propre de l'Homme l'incite à gagner, jusqu'à la mort, à détruire son adversaire s'il le faut. Un but absurde, pour une unique espèce, la seule « intelligente à excès ». La mort pour la mort. L'homme est capable d'achever une adversité à coup de pelle, d'ignorer les supplications, et presque d'en tirer un malin plaisir de domination et d'autosatisfaction. Cet exemple conduit à penser que notre intelligence nous sert parfois à détruire nos semblables. L'autodestruction de la race humaine. Hubert Reeves, astrophysicien, défend la théorie que via toutes ses créations diaboliques, l'homme continue un cycle inéluctable qui le mènera vers son extinction. Toute organisation se désorganise. Le désordre est une des lois de l'univers, l'intelligence de l'Homme pourrait servir ce dernier, à accomplir un désordre monumental, quand on sait qu'un vingtième des forces de destructions massives sur terre, serait suffisant pour y anéantir toute forme de vie... Il serait peut être temps de nous prendre par la main et d'aller à l'école en regardant à droite et à gauche en traversant, où un poids lourd pourrait nous renverser.
Toujours d'après le professeur en cosmologie Hubert Reeves, toute évolution vers la complexité débouche sur la fragilité. Pour exemple, les nucléons sont inaltérables, et forment des atomes, qui grâce à des techniques « évoluées », peuvent être modifiés ou éclatés. Eux-mêmes s'assemblent en molécules, encore plus faciles à faire réagir. Puis viennent les cellules, étape supérieur, qui sont déjà beaucoup plus fragiles physiquement. Les bactéries, premiers êtres vivants, sont des êtres qui meurent, mais encore phénoménalement bien plus résistants que les êtres vivants complexes, tels que les animaux. Je prends un risque, celui de rapprocher le matériel et le spirituel. Si la complexité physique et l'organisation fragilisent l'être, pourquoi l'intelligence, plus complexe, ne fragiliserait-elle pas la société et l'Homme ?
Mais cette intelligence nous affaiblit, c'est évident ! Cette recherche constante de « plus ». Connaissez-vous des êtres vivants, ormis l'homme, capables de s'infliger leur propre mort ? L'anthropologie est décidément une science abstraite des plus intéressantes, car elle est de nature complexe justement ! Notre intelligence est telle que nous pouvons, sur un coup de désespoir (sentiment exclusif aux humains) nous suicider. Pourquoi ? Car nous sommes poussés par cette chose insondable, à connaître le « pourquoi ». Nous sommes obnubilés, obsédés, par la connaissance (et la reconnaissance), et elle nous détruit, quand on croit s'en éloigner.
La recherche scientifique est bel et bien une intelligence désespérée. Mettre quelque formules et post it dessus ou derrière le terme « Dieu ». Chercher à comprendre à tout prix, pour se sentir grandi. Mais nous ne pouvons, à notre niveau, trouver que de simples grains de sable dans le désert de l'érudition. Au final, peut être la recherche de la connaissance n'est qu'un grand suicide collectif. Plus nous avançons, plus notre intelligence s'admire dans un miroir, et plus elle s'aperçoit qu'il lui manque des membres indispensables. Peut être celui, par exemple, de la cohésion sociale humaine.

# Posté le lundi 13 mars 2006 06:31

Modifié le lundi 11 juin 2007 17:36

J'avais.

Deuxième partie : Amitié et desespoir préface de l'Espoir, ( 2004 )




.....


Quand nous sommes là
ils ne le sont pas
Quand nous nous abaissons pour leur tendre la main,
Ils s'en servent de tremplin
Pour nous laisser
Les ongles rongés
ennuyés
Choir
à notre désespoir

Notre gentillesse
récompensée par de malverses
Phrases et heures passées
A parler
Au lieu d'écouter
Notre désespoir

Et le jour ou
La colère vient en nous
Que nous ne pouvons plus supporter
les indifférences innées
Que les paroles crachent la haine
Retenue par des chaînes
Depuis tant de temps,
Les visages et l'âme choqués
Ira s'en aller
Une belle et malheureuse amitié...

Laissez glisser ce châle
qui recouvre vos vrais idées
Vos yeux, et votre âme

Stoppez votre rancoeur
Ouvrez vos coeur


Ouvrez vos yeux
A faire Il y a mieux
Que de combattre les idéaux
De notre triste passage
Pleins de maux
et de mirages
Mettez fin au désespoir
ou ce sera
dans l'anonymat
la Fin de l'Histoire



Le gentil

Regardez ce charmant jeune à l'air gentil
L'épanouissement de son coeur si innocent
On ne peut que croire qu'il est entouré d'ami
Pourtant comme on le dit vainement si souvent
La gentillesse n'attire que de malverses phrases
Mepris, Incompris. Ecoute et non écouté
Ses attentions et efforts pris pour de la vase
Ce pauvre gars synonyme de ce gentil jeune homme
Où va le monde, monde manichéiste et sans coeur
Mais regarde ô Notre père où vont tes hommes
Admire ce monde où mieux vaut être sans aucun moeurs'
Amour et gentillessse, cherchant à surpasser
Pour le seul plaisir d'écraser, et même si meurt
l'amitié et le respect, l'orgueil a gagné.


Une vielle amitié
s'en est allée


Il a appris à aimer de toute son âme
Il apprend à haïr de toute sa hargne
A rejetter toute la souffrance qu'il reçut
En crachant sa haine métamorphosée
Par de mesurés mais dures phrases et mot crus
Il murit et bientôt aura évolué
Il refuse de répondre aux accusations
Et préfère se poser les bonnes questions
Pourquoi, question plus profonde que sa réponse
Mais cette dernière existe t'elle ou non ?
Simple mots, complexe oxymore, rose ou ronce ?
Demandant pourquoi tant de haine, de souffrance
D'hypocrisie, d'humiliation et d'ignorance
Preferera s'éloigner avec dignité
Que de lui même se laisser comme eux emporter
Et de sombrer avec, dans la débilité...
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# Posté le dimanche 05 mars 2006 10:08

Modifié le dimanche 19 mars 2006 10:54

Je l'aime à vivre.

Première partie : Pause sentimentale dans monde marginal. ( 2006 )


Je l'aime à vivre.

Je ne suis pas le meilleur des Hommes,
Je n'en suis pas le pire.
Mais je ne peux l'aimer à mourir.

Cruelle intelligence qui m'a été donnée
De pouvoir m'imaginer ne plus exister
Doux rêve qui m'est offert
D'au pire pourrir en Enfer.
Sublime possible utopie,
Apportée par ces hommes ivres de vie,
Qu'est le Paradis.
Cependant, même les plus menacantes flammes
Et lutins rouges à queue crochue,
Ne me nieront que le mal est néant, ne serais-ce pour l'amour d'une femme.
Mais l'Espoir n'est pas révolut.
Je ne suis pas le meilleur des Hommes,
Je n'en suis pas le pire, pourtant
Je l'aime à vivre.
Si je ne peux vivre sans toi,
Je desespère de concéder le Néant et la mort !
Je suis feru de croire, d'idéaliser, et prie de tout mon humble moi
Que le jardin d'Eden fut ouvert il y a un temps encore.
Enfer ! Malin et ta Haine ! Au moins, acceptez mon corps !
Toute la douleur de vos terres ne pourra plus que la mienne,
M'oter son visage d'ange éveillé.
Transpiration de feu, ivre qui ne meurt, ne se debarassera ni des louanges de mon coeur,
Ni de l'odeur de son âme aimée.
Qui m'envoute deça delà, telle un chant de diable.
Nom de Dieu, moi misérable,
Je l'aime à vivre.


Reciprocité. ( 2004 )

Le chant de tes silences touche mon coeur
La lueur de tes yeux illumine mon âme
Tes formes épousent les miennes
Quand tu m'enlaces
Quand tu m'embrasses
Ton visage aveugle la beauté stéréotypée de mes yeux
Quand tu es triste
Quand tu pleures
Je meure
Mon piédestal
Se fend en mille chagrins de cristal
Je sécherai tes larmes avec la chaleur de mon corps
Je t'aime dans les moments tristes
Je t'aime dans les moments forts
Je t'aime infiniment
Je t'aime de tout mon corps
Je t'aime sans m'occuper du temps
Je t'aime
Euphémisme pour toi
Même
Car tu fais partie de moi

# Posté le dimanche 05 mars 2006 09:57

Modifié le dimanche 19 mars 2006 10:53